TIC: le secteur aurait-il damé le pion ?

L’univers des TIC (Technologies de l’information et de la communication), plus envoûtant que jamais : profusion de start-up à travers le monde, création de nouvelles filières de formation dédiées, évolution des cadres législatifs régissant le secteur et de multiples avatars qui surviennent continuellement. Comme vous l’aurez compris, cela est d’autant plus vrai que la digitalisation apporte son lot de changements aux entreprises.

Le constat est fait depuis que les pays qui étaient naguère hors du tourbillon de l’activité technologique, eurent pris le train du numérique en marche. Quelques destinations sont tout de même devenues favorites pour les investisseurs dans les technologies de l’information et des communications (TIC). Le Rwanda et l’Ouganda en sont le parfait exemple. 

Les TIC suppriment le trait d’union de l’e-entreprise ! 

La validité apparente de l’effet des TIC sur les marchés de l’emploi, c’est qu’ils ont permis la redéfinition des métiers existants et la génération d’autres nouveaux. 

En effet, les pays de l’OCDE se sont basés sur une approche top-down pour la segmentation du secteur des TIC. Cette classification ressort cinq branches d’activités à savoir « Fabrication des TIC », « Services des TIC », « Distribution des TIC », « Télécom » et « ITes ». 

Par ailleurs, plus que jamais, le monde est secoué par une évolution technologique qui n’épargne aucun secteur. Les plus grandes entreprises suivent avec assiduité et application les tendances technologiques. Certaines misent sur l’Intelligence Artificielle (IA). D’autres se penchent activement sur la machine –learning. En conclusion; elles sont toutes imprégnées des TIC dans leur mode opérationnel. 

Et la Tunisie, ne fait pas exception. 

Tour d’horizon sur le développement des métiers de l’informatique en Tunisie

En Tunisie, comme partout ailleurs, le secteur des TIC jouit d’une priorité particulière. 

Et ce sont les principaux indicateurs statistiques du secteur des TIC qui le confirment. Ils révèlent qu’en 2017, le taux d’inscription des étudiants dans les filières TIC est de 13,8%. 16% y sont diplômés. 

Il importe donc de s’intéresser au changement profond des emplois. Une étude de CIFODE’COM sur la prospective sur les métiers générés par les TIC démontre que l’usage des TIC a fortement impacté les métiers informatiques, du marketing, de la création, de la communication, ou encore de la formation.  

Concrètement, ces mutations ne font que provoquer une demande additionnelle du marché de l’emploi. Qu’il rattrape déjà les retards accumulés depuis longtemps! 

Résultat : les titrés de l’enseignement supérieur dans la filière informatiques rencontrent de plus en plus des difficultés à décrocher un job. Et ce n’est pas la récente étude de l’IACE qui le dément. Elle a plutôt démontré une rupture quasi-totale entre l’Université et le marché de l’emploi. En chiffres, un diplômé de l’université tunisienne doit attendre 2 ans et 5 mois pour décrocher son premier emploi.

Et c’est là qu’on s’est retrouvé dans une situation des plus préoccupantes amenant certains à sous-évaluer leur formation afin d’accéder à un premier emploi. Et les rémunérations proposées laissent à désirer.  

Donc, la solution pour un développeur, ingénieur ou consultant tunisien qui voit ses chances de valoriser sa formation sur le marché du travail réduites à néant c’est de partir vers des cieux plus cléments. 

En France, le secteur des TIC regorge de possibilités d’emploi 

La France occupe la 15e place du classement de l’indice relatif à l’économie et à la société numériques (DESI) 2019 de la Commission européenne, qui porte sur les 28 États membres de l’UE. Son rang fait de la France un pays de destination  qui suscite chez les jeunes le désir d’y entamer une carrière dans le secteur des TIC.

Or, décrocher un CDI en France n’est pas si évident surtout avec la nécessité de passer par un intermédiaire. Et c’est là qu’il devient important de faire attention aux arnaques au recrutement. Car, certains escrocs se sont spécialisés sur l’arnaque aux fausses offres d’emploi. 

Il importe ainsi de confier la tâche à des cabinets de recrutement reconnus. Ceux-ci ne tarissent pas d’efforts afin de satisfaire la demande des entreprises partenaires. 

Aspirant à un avenir meilleur, plus de 1000 ingénieurs, développeurs et consultants informatiques ont fait le bon choix d’un accélérateur de carrière digne de confiance. Ils ont choisi Sintegra Consulting.

May Msehel

May Msehel

Leave a Replay

Inscrivez vous à notre Newsletter

Inscrivez vous et recevez les dernières infos sur le recrutement IT au Maghreb !

Fermer le menu

Inscrivez vous à la newsletter Sintegra, et recevez les dernières infos IT

Fermer le panneau